Films britanniques des années 50
Gideon’s Day / Inspecteur de service (1958)
24 heures dans la vie d’un inspecteur de Scotland Yard, ce n’est pas de tout repos ! Une comédie dramatique criminelle très anglaise mais réalisée par John Ford !
A King in New York / Un roi à New York (1957)
Une satire féroce de l’Amérique consumériste et maccarthyste par un Charlie Chaplin exilé acerbe, anarchique et rebelle. Un film imparfait mais passionnant
The Trollenberg Terror (1958)
Un film de SF horreur à la Quatermass, aux effets parfois risibles, mais qui sait se montrer efficace dans son dernier tiers
The Magnet / L’aimant (1950)
Une comédie Ealing un peu oubliée mais très réussie avec une petite pointe de satire et de noirceur. Avec un tout jeune et déjà brillant James Fox (alors âgé de 10 ans)
Stage Fright / Le grand alibi (1950)
Une très bonne comédie criminelle un peu trop vite oubliée dans la filmographie d’Alfred Hitchcock et qui marquait son grand retour à Londres
Murder Without Crime (1950)
Le premier film de J. Lee-Thompson est un film noir qui se regarde sans déplaisir et bénéficie de la présence de Dennis Price
Odette (1950)
Une mère de famille d’origine française est recrutée par les autorités anglaises pour mener une mission d’espionnage dans la France occupée. Une histoire vraie édifiante.
The Curse of Frankenstein / Frankenstein s’est échappé ! (1957)
Le film mythique qui a inauguré l’horreur gothique à la sauce Hammer. Un monument réalisé par Terence Fisher avec bien entendu Peter Cushing et Christopher Lee !
The Titfield Thunderbolt / Tortillard pour Titfield (1953)
Une charmante comédie bucolique signée Ealing où un village anglais va tout faire pour garder sa ligne ferroviaire !
One Good Turn / Plus on est de fous (1955)
Pour son deuxième film, le phénomène comique Norman Wisdom ne démérite pas et se montre à la fois émouvant et très drôle.
The Bridge on the River Kwai / Le Pont de la rivière Kwai (1957)
Un film épique sur la folie des hommes et l’absurdité de la guerre signé David Lean. Une méga production qui n’a pas pris une ride avec un Alec Guinness au sommet de son art
You Lucky People (1955)
Une comédie sur les réservistes dans la moyenne du genre qui marquait le grand retour de la star du music hall Tommy Trinder
The One That Got Away / L’évadé du camp 1 (1957)
L’incroyable histoire du seul prisonnier allemand à s’être échappé durant la 2nde guerre mondiale et à être retourné en Allemagne. Avec un Hardy Krüger formidable.
The Snorkel / L’homme au masque de verre (1958)
Un thriller méconnu de la Hammer où une adolescente décidée affronte son beau-père, assassin aussi cruel qu’ingénieux
Cloudburst (1951)
Un cryptologue respecté, ancien résistant, va balayer toute morale pour venger la mort de sa femme. Un revenge movie efficace et dur, même s’il aurait bénéficié d’un peu plus de dynamisme et de moins de bavardage
I Believe in You (1952)
Un drame social, souvent juste et parfois émouvant, sur le modèle de « The Blue Lamp » avec une toute jeune Joan Collins dans l’un de ses premiers rôles à l’écran
Miracle in Soho (1957)
Ecrite par Emeric Pressburger, une jolie romance naïve dans le quartier de Soho. Une lettre d’amour à un Londres qui n’existe déjà plus
The Happiest Days of Your Life / Cette sacrée jeunesse (1950)
Une excellente comédie sur la guerre des sexes dans l’immédiat après-guerre autour d’un duo mythique Alastair Sim et Margaret Rutherford
Left Right and Centre (1959)
Un candidat conservateur et son adversaire travailliste tombent amoureux en pleine campagne pour les élections ! Une jolie comédie romantique gentiment satirique
Carry on Nurse / Un thermomètre pour le colonel (1959)
« Carry On Nurse » est la deuxième entrée de la fameuse série comique et son plus gros succès