Corruption / Carnage (1968)
Un film d’horreur aux influences multiples qui prend racine sur les décombres du swinging London et du Flower Power. Avec un Peter Cushing en très grande forme
Un film d’horreur aux influences multiples qui prend racine sur les décombres du swinging London et du Flower Power. Avec un Peter Cushing en très grande forme
Une rétrospective en la présence de Ken Loach mais malheureusement incomplète
Un pur produit des seventies avec un Roger Moore en mode pilote automatique en tant que en tant que manager tout juste nommé d’une mine d’or sud africaine sur le point d’être sabotée
Un film d’ensemble dans. un grand magasin londonien, qui passe sans sourciller de la comédie légère au drame social des plus noirs sur la situation ambivalente des femmes dans l’après-guerre.
Un biopic intéressant et soigné mais un brin trop classique porté par la prestation de Robert Aramayo dans le rôle d’un jeune homme atteint du syndrome de Gilles de La Tourette
Un film noir dans la campagne anglaise, cruel et tout en ironie, porté par une Bette Davies très à l’aise dans un rôle qui semble avoir été écrit pour elle !
Entre série policière et drame familiale, une série réussie portée par une héroïne peu aimable mais charismatique
La 29e édition du festival Ecrans Britanniques et Irlandais se déroulera à Nîmes du 13 au 22 mars avec notamment de la présence d’un des réalisateurs irlandais les plus renommés, Jim Sheridan
J’ai écrit un papier assez conséquent (au moins en taille) consacré à Tod Slaughter, maître du mélodrame victorien et première star du cinéma d’horreur britannique !