Films britanniques des années 60
The Leather Boys (1964)
Un drame audacieux et très réussi, mélangeant biker movie, réalisme social et réflexion sur le couple et l’homosexualité. Un portrait réaliste et juste de la jeunesse britannique du début des années 60
The Flesh and the Fiends (1960)
Une excellente version des crimes horrifiques des trafiquants de cadavres Burke et Hare réalisée par John Gilling avec Peter Cushing et Donald Pleasence très en forme. Un classique !
The Trials of Oscar Wilde / Les procès d’Oscar Wilde (1960)
Un très beau film sur la déchéance d’Oscar Wilde qui, s’il ne fait pas dans la nuance, livre un portrait attachant du grand homme, superbement interprété par Peter Finch
I Start Counting (1969)
Un film complexe sur le passage à l’âge adulte plus qu’un thriller d’exploitation, « I Start Counting » est étonnant et inattendu
Mr Topaze (1961)
La seule réalisation de Peter Sellers est un conte cruel tiré de la pièce de Marcel Pagnol où un professeur naïf finit par devenir le plus froid des escrocs
Smashing Time (1967)
Une comédie colorée qui touche parfois juste par son regard satirique sur le Swinging London et nous propose de retrouver un bien joli duo : Rita Tushingham et Lynn Redgrave
Shalako (1968)
Shalako (1968) Un point de départ et un casting étonnants (Sean Connery et Brigitte Bardot) débouchent malheureusement sur un western banal et un peu longuet
The Millionairess / Les dessous de la millionnaire (1960)
Une charmante petite comédie romantique désuète avec Sophia Loren et Peter Sellers, ça ne se refuse pas !
Girl with Green Eyes (1964)
Une romance mélancolique et douce-amère avec une réalisation réaliste-poétique très maitrisée de Desmond Davis et un excellent trio d’acteurs
The Pumpkin Eater / Le mangeur de citrouilles (1964)
Troisième film et troisième chef d’oeuvre de Jack Clayton, voici un film qui dissèque avec une précision remarquable la place de la femme en tant que mère, épouse mais également individu à part entière !
A Man for All Seasons / Un homme pour l’éternité (1966)
Un sublime film justement récompensé par six Oscars dont le meilleur scénario adapté et le meilleur rôle masculin pour le magistral Paul Scofield
Oscar Wilde (1960)
Un biopic sur les dernières années tragiques d’Oscar Wilde mais l’homme de lettres flamboyant y est étonnement sobre, voire un peu terne.
Doctor Faustus (1967)
Une adaptation baroque quasi expérimentale de « Faust » de Christopher Marlowe par un Richard Burton omniprésent et une Elizabeth Taylor sans aucun dialogue
The Pirates of Blood River (1962)
Un film de pirates tourné à 100% en Angleterre et sur le sol des vaches, mais qui réussit sans problème à donner le change. Un excellent film d’aventures de la Hammer
The Chalk Garden / Mystère sur la falaise (1964)
Un mélodrame parfois desservi par quelques choix maladroits mais largement sauvé par son quatuor féminin fort divinement interprété par de grandes dames du cinéma britannique
Night of the Big Heat / La nuit de la grande chaleur (1967)
Un petit film de SF horrifique qui lorgne du côté de « Quatermass » et marque la dernière collaboration du trio Fisher-Lee-Cushing
The Penthouse (1967)
Un thriller en huis clos, inquiétant, glauque, mais avec une bonne dose d’humour absurde. Un mélange étonnant qui a parfois du mal à prendre
A Taste of Honey (1961)
Premier rôle pour Rita Tushingham dans un portrait touchant d’adolescente désoeuvrée pour ce classique de la nouvelle vague anglaise signé Tony Richardson
Georgy Girl (1966)
Anti-héroïne du Swinging London, Georgy (brillamment interprétée par Lynn Redgrave) est un sacré bout de femme. Un joli portrait, souvent aussi drôle que cruel, d’une jeune femme atypique et d’une période mythique
Age of Consent (1969)
Le dernier film de Michael Powell reste un grand moment de cinéma, un film au ton original porté par des décors naturels somptueux et un casting inoubliable