Films dramatiques britanniques
The Girl in a Swing (1988)
Une romance passionnée qui vire au cauchemar avec de subtiles touches fantastiques, érotiques et horrifiques. Sûrement le meilleur film de Gordon Hessler avec une Meg Tilly sublime
Settlers (2021)
Un western SF à l’image de ses décors naturels, d’une beauté glaciale et mélancolique où les signes de vie sont presque des anomalies
The Leather Boys (1964)
Un drame audacieux et très réussi, mélangeant biker movie, réalisme social et réflexion sur le couple et l’homosexualité. Un portrait réaliste et juste de la jeunesse britannique du début des années 60
Possum (2018)
Un drame horrifique puissant à l’ambiance très travaillée. Le premier film de Matthew Holness est une belle réussite, déstabilisante mais portée par l’acteur Sean Harris, une photographie et une musique remarquables
The Guard of Auschwitz / L’officier d’Auschwitz (2018)
Un film qui prend un pari ambitieux (nous montrer Auschwitz par le regard d’un garde nazi) mais qui échoue à cause de son son manque de moyens et de talents
The Feast (2021)
Un drame tendu en gallois qui se déroule lors d’un diner et vire au folk horror terrifiant sur le thème du choc entre traditions et modernité. Une belle surprise !
Boiling Point / The Chef (2021)
Un cauchemar en cuisine filmé en un long plan séquence. Un sacré exercice de style qui vous montre, sans fard, les dessous de la restauration
A Man for All Seasons / Un homme pour l’éternité (1966)
Un sublime film justement récompensé par six Oscars dont le meilleur scénario adapté et le meilleur rôle masculin pour le magistral Paul Scofield
Fanny by Gaslight (1944)
Un mélodrame classique mais réussi de Gainsborough où une jeune femme doit affronter un ennemi démoniaque (James Mason) et les drames de la vie pour s’en sortir
Small City (2021)
Un premier film assez réussi sur l’amitié improbable entre deux êtres perdus exploités par le même truand dans un Londres crépusculaire
The Doctor and the Devils (1985)
Quatrième adaptation des aventures criminelles de Burke et Hare, le film penche vers le drame historique, filmé avec rigueur par Freddie Francis et profitant d’un beau casting
Mute (2018)
Un thriller SF correct mais à l’ambiance pompée sur Blade Runner. Trop paresseux pour être totalement convaincant
The Reckoning / Sorcière (2020)
Neil Marshall nous sert un drame horrifique gentiment féministe mais peu crédible qui s’adresse surtout aux adolescents ou jeunes adultes pas trop regardants
The Souvenir (2019)
Joanna Hogg livre un portrait de romance toxique en conservant son style personnel, exigeant pour le spectateur
The Happy Prince (2018)
Rupert Everett, habité par le rôle, nous livre un portrait intime et sombre des dernières années de la vie d’Oscar Wilde
Wilde (1997)
Un biopic convaincant d’Oscar Wilde qui se consacre comme ses prédécesseurs à ses dernières années et au scandale qui le fit tomber de son piédestal. Stephen Fry y trouve sans surprise son plus grand rôle
Oscar Wilde (1960)
Un biopic sur les dernières années tragiques d’Oscar Wilde mais l’homme de lettres flamboyant y est étonnement sobre, voire un peu terne.
The Trials of Oscar Wilde / Les procès d’Oscar Wilde (1960)
Un très beau film sur la déchéance d’Oscar Wilde qui, s’il ne fait pas dans la nuance, livre un portrait attachant du grand homme, superbement interprété par Peter Finch
Doctor Faustus (1967)
Une adaptation baroque quasi expérimentale de « Faust » de Christopher Marlowe par un Richard Burton omniprésent et une Elizabeth Taylor sans aucun dialogue
Waterloo Road (1945)
Un bon mélodrame sur fond de Londres dévasté par le blitz et signé Sidney Gilliat avec des « jeunots » déjà célèbres John Mills et Stewart Granger





















