Films britanniques (tous genres et toutes époques confondus)
Tous les films chroniqués sur ce site (classés par ordre de publication de la chronique – de la plus récente à la plus ancienne)
Made (1972)
Un beau portrait d’une jeune femme, incarnée par la mythique Carol White, proie d’un entourage qui s’octroie le droit de décider de ses besoins et désirs à sa place. Une réflexion amère sur la solitude et sur les relations hommes-femmes.
Towel of Evil / La Tour du diable (1972)
Une tentative, pas toujours convaincante mais plaisante, de remettre le gothique au goût des années 70 avec de la nudité et des giclées de sang !
Three Billboards Outside Ebbing, Missouri (2017)
Une comédie dramatique au ton très noir qui détourne intelligemment les codes du cinéma américain
The Death of Stalin / La mort de Staline (2017)
Une satire au vitriol de la Russie stalinienne qui sera malheureusement toujours d’actualité tant qu’il y aura des dictateurs sanguinaires
England Is Mine (2017)
Un biopic sur le chanteur des Smiths qui n’en est pas vraiment un. Désespoir et solitude dans le Manchester de la fin des années 70 !
Sid & Nancy / Sid and Nancy (1986)
Une romance sous héroïne qui raconte l’auto destruction d’un couple devenu mythique. Une jolie prestation de Gary Oldman mais quelques partis pris dérangeants.
The Wind That Shakes the Barley / Le vent se lève (2006)
Première palme d’Or méritée pour Ken Loach, « Le vent se lève » est une relecture engagée et sans fard de la guerre d’indépendance irlandaise (1919-1921).
No Blade of Grass / Terre Brûlée (1970)
Un film post apocalyptique et écolo à l’ultra-violence et l’immoralité audacieuses mais alourdi par un script maladroit et une réalisation trop démonstrative
Our Mother’s House (1967)
Un drame poignant, mais sans pathos, sur sept frères et soeurs dont la jeunesse est volée par la mort de leur mère, puis par les actes d’un « père » indigne
Charley-One-Eye / Charley le borgne (1973)
Un western improbable mais très réussi grâce à un ton crépusculaire, sans concession, une réalisation solide et un casting exceptionnel.
A Gentle Gunman / Un si noble tueur (1952)
Un drame sur fond de conflit en Irlande du Nord. Un film noir qui prend fait et cause pour l’humain contre le politique.
Hot Enough for June / X 13 agent secret (1964)
L’une des toutes premières parodies de James Bond, « Hot Enough for June » est une comédie romantique divertissante avec des bouts de thriller
Mindhorn (2016)
Une comédie qui revendique très haut son côté loufoque. Complètement barré et même drôle si vous êtes prêt à affronter l’inénarrable !
Doctor at Large / Toubib en liberté (1957)
Troisième épisode de la série Doctor où Simon Sparrow (Dirk Bogarde) a un peu de mal à avancer dans sa carrière (comme Bogarde lui-même !)
Esther Waters (1948)
Une romance qui aurait pu virer au mélodrame le plus facile mais qui finalement vaut bien mieux que sa triste réputation !
The Spanish Gardener / Le jardinier espagnol (1956)
Un diplomate (interprété par le génial Michael Hordern), blessé sur plan personnel et professionnel, est jaloux de l’amitié de son fils avec un jardinier.
So Long at the Fair / Si Paris l’avait su (1950)
Un bon thriller avec Jean Simmons et Dirk Bogarde qui plonge le spectateur dans un Paris hostile, en pleines festivités de l’exposition universelle.
Midnight Express (1978)
Film carcéral mythique, « Midnight Express », s’il n’est pas des plus subtiles, reste toujours aussi brutal et oppressant. Culte.
Penny Princess / Fromage à gogo (1952)
Un drôle de mélange entre la comédie romantique à l’américaine et la comédie type Ealing aussi charmant que désuet
A Tale of Two Cities / Sous la terreur (1958)
Une adaptation plutôt réussie d’un roman de Dickens où Dirk Bogarde excelle en anti-héros qui trouve la rédemption en se sacrifiant par amour



















