Films britanniques (tous genres et toutes époques confondus)
Tous les films chroniqués sur ce site (classés par ordre de publication de la chronique – de la plus récente à la plus ancienne)
Psyche 59 (1964)
Samantha Eggar formidable, à la fois victime et bourreau, au coeur d’un drame psychologique sur les rapports dominants-dominés
The Snorkel / L’homme au masque de verre (1958)
Un thriller méconnu de la Hammer où une adolescente décidée affronte son beau-père, assassin aussi cruel qu’ingénieux
Bellman and True (1987)
Un film de braquage réussi, plus psychologique que la moyenne du genre, avec un excellent Bernard Hill dans le rôle principal
A Severed Head (1971)
Une comédie de moeurs grinçante sur les perversions et l’hypocrisie de la haute bourgeoisie. Un beau casting mais quelques longueurs
The Devils / Les diables (1971)
Un film historique signé Ken Russel. Chef d’oeuvre absolu et le plus grand rôle d’Oliver Reed. Un scandale à sa sortie qu’on ne peut toujours pas voir (en 2020) dans sa version intégrale !
Layer Cake (2004)
Un thriller criminel qui emprunte sans vergogne les méthodes de Guy Ritchie et Tarantino, mais le fait bien. On passe un bon moment avec un casting cinq étoiles
Let Him Have It / L’âge de vivre (1991)
Un plaidoyer efficace contre la peine de mort, tiré d’un scandale judiciaire de l’après-guerre. L’un des tous meilleurs rôles de Christopher Eccleston
The Wilby Conspiracy / Le vent de la violence (1975)
Un divertissement au casting en or, parfois déroutant, mais qui fut l’un des premiers films à traiter sans fard de l’apartheid et de ses horreurs
Once Upon a Time at Christmas (2017)
Un petit « slasher » avec un père noël psychopathe réalisé par l’un des spécialistes britanniques des productions à petit budget, Paul Tanter
City of Tiny Lights (2016)
Un hommage un peu trop appuyé aux grands films noirs, parfois maladroit, mais bien porté par son ambiance et son casting
VS. (2018)
Le portrait d’un jeune délinquant qui se trouve une identité et une raison d’être à travers les rap battles
Blinded by the Light / Music of my Life (2019)
Un feel good movie avec une conscience sociale, rythmé par la musique de Bruce Springsteen, mais qui tire un peu trop sur la corde sensible.
The Browning Version / Les leçons de la vie (1994)
Une modernisation assez réussie de la célèbre pièce de Rattigan mais qui vaut surtout pour la composition d’Albert Finney
Official Secrets (2019)
Une lanceuse d’alertes tente en vain d’empêcher que le Royaume-Uni s’engage auprès des Etats-Unis dans la 2ne guerre en Irak. Edifiant !
Animals (2019)
Un très joli duo d’actrices et beaucoup de vin blanc ne sauvent pas un film un peu vain et trop long
Rocks (2019)
Un drame social plein de bonnes intentions, magnifiquement porté par ses acteurs amateurs, mais desservi par une réalisation maladroite
Stranger in the House (1967)
Une adaptation de Simenon, dénonçant les hypocrisies de la bourgeoise de province, transcendé par un James Mason impérial
The Gentlemen (2019)
Un film de gangster qui se croit beaucoup plus intelligent et hype qu’il ne l’est. Guy Ritchie loupe son coup malgré un casting alléchant
Catch Me a Spy / Les doigts croisés (1971)
Une comédie d’espionnage dans la moyenne du genre mais avec un sacré duo, Kirk Douglas et Marlène Jobert !
Bait (2019)
Un film formellement audacieux qui ne tombe pas dans l’exercice de style et démontre une véritable maitrise et puissance.



















