Films dramatiques britanniques
Violent playground (1958)
Pauvreté et délinquance juvénile dans le Liverpool de la fin des années 50. Un bon mélodrame social avec des acteurs formidables.
To Sir, With Love / Les anges aux poings serrés (1967)
« To Sir with love » est un joli film sur le thème rabattu du professeur charismatique qui doit faire face à des élèves rebelles. Sidney Poitier est royal !
Accident (1967)
Deuxième film des trois classiques tournés par le duo Losey-Pinter. Une dénonciation virulente des hypocrisies bourgeoises.
The Family Way / Chaque chose en son temps (1966)
« The Family Way » n’est pas forcément le film auquel on pense en premier quand on aborde la longue carrière des frères Boulting, mais c’est un très beau film sur le passage à l’âge adulte.
Secret Ceremony / Cérémonie Secrète (1968)
Atypique et fascinant, « Cérémonie secrète » mérite d’être ré-évalué à la hausse. Losey reste un grand cinéaste… même sans Pinter.
All night long / Tout au long de la nuit (1962)
Une adaptation très libre d’Othello sur fond de musique jazz. Un chef d’oeuvre halluciné et magistral signé Basil Dearden.
Victim / La Victime (1961)
« Victim » (1961) est un film engagé où Basil Dearden dénonce la situation des homosexuels obligés de se cacher car encore passibles de prison en Angleterre à l’aube des années 60.
Sapphire / Opération Scotland Yard (1959)
Sous la forme d’un film criminel très classique de série B, Basil Dearden aborde de front un sujet peu traité à l’époque : le racisme.
The Yellow Balloon (1953)
Dans l’immédiat après-guerre, un enfant tue par accident un ami. Un criminel décide de jouer de sa culpabilité pour le manipuler et se servir de lui.
10 Rillington Place (1970)
Richard Attenborough est impérial dans cet excellent film de Fleischer « L’étrangleur de Rillington Place ». Un film sobre sur un serial killer. Une rareté.
Bronco Bullfrog (1969)
Bronco Bullfrog est un portrait réaliste de la jeunesse de l’Est End Londonien à la fin des années 60. Après les mods mais avant les punks !
Deep end (1970)
« Deep end » est un film étrange, entre comédie et drame, parfois surréaliste, qui semble pouvoir partir dans n’importe quelle direction à tout moment.
Piccadilly (1929)
Le film ne brille pas par ses audaces, on pourrait même le traiter de conventionnel, si le film n’irradiait pas de la présence d’Anna May Wong.
The Servant (1963)
Première collaboration entre Joseph Losey et Harold Pinter, « The Servant » est une oeuvre puissante sur la dialectique du Maître et de l’Esclave.
Red Ensign / Le pavillon rouge (1933)
« The Red Ensign » est un bon petit film de Powell alors au début de sa carrière. Le portrait des chantiers navals britanniques en période de crise est saisissant.
The L Shaped Room / La chambre indiscrète (1962)
« The L Shaped Room » est tout d’abord un superbe portrait de femme indépendante, magnifiquement campé par Leslie Caron, découverte dans « Un Américain à Paris ».
The Nanny / Confession à un cadavre (1965)
« The Nanny » est un drame terrifiant produit par la Hammer avec la grande Bette Davies qui incarne ici un monstre très humain.
Trainspotting (1996)
Un film coup de poing, un film rock’n’ roll (la bande son est culte), qui frise l’opportunisme et une certaine facilité, mais qui impose le style Danny Boyle.
Loving memory (1970)
Bien loin de ses grosses productions hollywoodiennes, Tony Scott signait ici un premier film intimiste qui rappelle les oeuvres d’Harold Pinter et Samuel Beckett.
Seance on a wet afternoon (1964)
L’une des beautés du film, admirablement filmé par Bryan Forbes, est de ne jamais essayer de capturer notre imagination et de la faire tenir en place.





















