Films dramatiques britanniques
This Sporting Life / Le prix d’un homme (1963)
Drame social magistral et poignant signé Lindsay Anderson avec un Richard Harris fabuleux en géant arrogant.
I Was Happy Here (1966)
Dans les années 60, une jeune irlandaise se brûle les ailes à Londres et rêve de retrouver son premier amour sur la côte irlandaise. Poignant.
Madonna of the Seven Moons / La madone aux deux visages (1945)
Un mélodrame italien 100% british. Audacieux mais bancal. Avec Stewart Granger en brigand tout droit sorti des quartiers mal famés de Florence ! Mythique.
Life for Ruth / Accusé, levez-vous (1962)
Un drame poignant sur la mort d’une fille de 8 ans à cause du refus du père d’accepter une transfusion sanguine. Life for Ruth refuse le jugement facile, et c’est tout à son honneur.
Woman in a Dressing Gown (1957)
Un merveilleux mélodrame réaliste, signé J. Lee-Thomson qui annonce les films sociaux des années 60
Richard III (1955)
Comédie noire sur l’ivresse du pouvoir. Un film où Laurence Olivier se lâche complètement.
Paperhouse (1988)
Mi-mélodrame sur l’absence et la maladie, mi-film fantastique, « Paperhouse » et un film audacieux et fragile mais qui miraculeusement garde son équilibre.
It always rains on Sunday / Il pleut toujours le dimanche (1947)
Film noir très sombre avec de très beaux personnages féminins. Un film fort et rare atypique des studios Ealing.
Darling / Darling Chérie (1965)
« Darling » est le portrait d’une femme en état de dépendance. En dépit de la libéralisation sexuelle et sociale apparente des années 60, pour Schlesinger finalement rien n’a changé.
Bad Timing / Enquête sur une passion (1980)
« Bad Timing » est un film complexe et très dur sur la jalousie et l’obsession sexuelle. Le film maudit de Nicolas Roeg sur une obsession vénéneuse, est à découvrir.
The Living and the Dead (2006)
Un film maniéré et hystérique sur la douleur engendrée dans une famille par une longue maladie et un inévitable décès.
The Party’s over (1965)
Un drame sombre sur une (autre) jeunesse perdue, celle des Beatniks dans le Londres du début des années 60. Le film a subit les foudres de la censure, et sort enfin en version quasi originale.
Don’t look now / Ne vous retournez pas (1973)
Un film d’angoisse très efficace dans une Venise décatie avec un Donald Sutherland parfait dans le rôle d’un père à la dérive suite à la mort de sa fille.
Whistle Down the Wind (1961)
Un classique de 1961 pour toute la famille avec des enfants crédibles, et Alan Bates dans l’un de ses premiers rôles.
Bread and Roses (2000)
Un portrait sensible de deux soeurs mexicaines exilées à Los Angeles. « Bread and Roses »ne surprendra pas ceux qui connaissent l’oeuvre de Loach, mais prouve encore une fois le savoir faire de Laverty-Loach pour créer des personnages vibrant d’humanité plongés dans un monde complètement déshumanisé.
Monsters (2010)
« Monsters » est un film de monstre / histoire d’amour /road movie tourné dans une Amérique du Sud post apocalyptique avec 800.000 livres de budget.
The Angry Silence / Le silence de la colère (1960)
Si le message politique de The Angry Silence n’est pas toujours très clair, c’est un film convaincant, et souvent impressionnant, sur les méfaits de la pression du groupe sur l’individu.
Violent playground (1958)
Pauvreté et délinquance juvénile dans le Liverpool de la fin des années 50. Un bon mélodrame social avec des acteurs formidables.
To Sir, With Love / Les anges aux poings serrés (1967)
« To Sir with love » est un joli film sur le thème rabattu du professeur charismatique qui doit faire face à des élèves rebelles. Sidney Poitier est royal !
Accident (1967)
Deuxième film des trois classiques tournés par le duo Losey-Pinter. Une dénonciation virulente des hypocrisies bourgeoises.





















