Empire of Light (2022)
Instantané d’une époque révolue ou peut-être pas tant que ça. Si la pellicule et les palais du 7e art ont quasiment disparu, les inégalités de la « vraie » vie restent
Instantané d’une époque révolue ou peut-être pas tant que ça. Si la pellicule et les palais du 7e art ont quasiment disparu, les inégalités de la « vraie » vie restent
Unique réalisation de Richard Harris, « Bloomfield » est une comédie dramatique où Harris joue le rôle d’un footballer en fin de carrière
Hugh Hudson, réalisateur emblématique de « Chariots of Fire » (1981) s’est éteint à l’âge de 86 ans. Il fut à la fois le symbole d’un nouveau cinéma britannique de qualité et de son échec
Trois courts métrages passionnants à différents titres et réalisés par trois des plus grands réalisateurs britanniques des années 60 (Brook, Anderson, Richardson)
Inspiré d’une ballade du folklore écossais, un triangle amoureux malsain qui vire vers l’horreur, avec la légendaire Ava Gardner !
Un documentaire souvent complaisant mais assez fascinant sur la sorcellerie telle qu’elle était vue et pratiquée par le « roi des sorciers », Alex Sanders
Le cinquième James Bond, celui qui aurait dû être le dernier avec Sean Connery, voulait en mettre plein la vue… et c’est plutôt réussi.
Un thriller déséquilibré mais pas inintéressant réalisé par le fameux Pete Walker avec Susan George et Leo Genn
On se souviendra avec émotion de sa grande période de la fin des années 50 au début des années 60. Une période aussi courte qu’intense
Le quatrième Opus de James Bond (en quatre ans !) se démarque par des séances sous-marines. Des requins, mais aussi un peu de lassitude, pointent leur nez