The rise and rise of Michael Rimmer (1970)
Chef d’oeuvre de cynisme. Peter Cook est impérial dans le rôle de Rimmer, un jeune loup aux dents longues qui vient de la pub et se lance dans la politique.
Chef d’oeuvre de cynisme. Peter Cook est impérial dans le rôle de Rimmer, un jeune loup aux dents longues qui vient de la pub et se lance dans la politique.
« The innocents » est l’un de ces films d’horreur où tout est suggéré et rien n’est montré. On est dans une horreur psychologique. Deborah Kerr y est impériale.
« The Hit » (1984). Points forts du film, la réalisation de Frears et le casting qui lui donnent une vraie personnalité. Terence Stamp est parfait dans son rôle d’ex-gangster stoïque.
« The fast lady » est surtout remarquable pour être la première apparition sur grand écran de Julie Christie et pour ses jolies voitures anciennes.
Un bon thriller avec Michael Caine et seul film anglais de Don Siegel. On aurait aimé un scénario plus réaliste et une réalisation plus tonique.
A la limite de l’expérimental. Visuellement très réussi, interprété avec talent, le film est une jolie curiosité et un véritable porte drapeau de l’absurde.
« That kind of girl » n’est probablement pas le film du siècle, mais se révèle un film intéressant, au moins comme témoignage sur la vie sexuelle des jeunes au début des années 60.
« Sliver bears » est un bon divertissement plein d’humour, avec Michael Caine, mis en image par un réalisateur passe partout (Ivan Passer)
« Quadrophenia » est certainement le meilleur film jamais adapté d’un album rock, et un très grand film sur la jeunesse.
« The ladykillers » est l’une des plus fameuses comédies issues des studios Ealing. On ne sera donc guère étonné du niveau d’excellence du film.