Films dramatiques britanniques
Sleepwalker (1984)
Une satire sociale sous forme de film d’horreur. Un moyen métrage de 1984 longtemps oublié redécouvert à la fin des années 90
Locke (2013)
Un one man show et un exercice de style assez impressionnant. Très belle performance de Tom Hardy mais le film aurait bénéficié d’une plus grande finesse psychologique.
London Belongs to Me (1948)
Un film chorale ambitieux et réussi, notamment grâce à un casting exemplaire, dans le Londres de la fin des années 30
The Dead / Les gens de Dublin (1987)
Le cinéma s’est rarement autant rapproché de la poésie. Le dernier chef d’oeuvre de John Houston mérite toutes les louanges. Magnifique.
The Shout / Le cri du sorcier (1978)
Un duel psychologique qui vire vers le fantastique et l’abscons. Pas facile à suivre malgré de belles prestations d’acteurs de la part d’Alan Bates et John Hurt et un travail intéressant sur le son.
Pressure (1975)
Premier « film noir » du cinéma britannique, « Pressure » est tout simplement un beau film plein d’humanité qui met en avant les contradictions et les histoires individuelles d’une minorité ethnique qui lutte pour la survie.
Stardust (1974)
Brillante seconde partie du diptyque consacré à la rock star pathétique Jim McLaine. Plus rock, plus hard.
That’ll be the day (1973)
The dark side of Rock’n’Roll. Première partie d’un sombre diptyque sur une rock’n’roll star au destin pathétique, Jimmy McLaine incarné par un David Essex brillant.
Frieda (1947)
Un mélodrame de fin de guerre signé Basil Dearden. Un village britannique est-il prêt à accueillir une jeune Allemande… même si elle a sauvé un soldat anglais ? Le pardon est-il possible ?
Death Drives Through (1935)
Un petit quota quickie sans prétention mais avec quelques belles scènes de course automobile
Seacoal / Les charbonniers de la mer (1985)
Entre fiction et documentaire, « Seacoal » nous propose une histoire poignante et profondément humaine d’une poésie brute.
The Nightcomers / Le corrupteur (1971)
Une préquelle au « Tour d’écrou » d’Henry James avec Marlon Brando en corrupteur de deux jeunes enfants qui vont développer une fascination pour l’amour et la mort.
The Upturned Glass (1947)
Un scénario bourré d’incohérences plombe le film à peine sauvé du naufrage par la réalisation de Lawrence Huntington et l’interprétation de James Mason
Deadfall / Le chat croque les diamants (1968)
Drame psychologie et film de cambriolage, « Deadfall » n’est pas complètement convaincant mais le trio d’acteurs (Michael Caine, Giovanna Ralli etEric Portman) ainsi que quelques scènes valent le détour !
An Inspector Calls (1954)
Un drame engagé contre l’hypocrisie de la bourgeoisie. Trop caricatural pour être vraiment efficace.
McVicar (1980)
Malgré les efforts de Roger Daltrey le film, trop classique, peine à convaincre. A réserver surtout aux fans de The Who ou de films carcéraux.
Footsteps in the Fog / Des pas dans le brouillard (1955)
Une très bonne comédie noire avec le couple mythique Stewart Granger et Jean Simmons.
Yield to the Night / Peine capitale (1956)
Une dénonciation efficace de la peine de mort avec une Diana Dors époustouflante.
Mona Lisa (1986)
Mona Lisa offre à Bob Hoskins l’un de ses plus grands rôles, celui d’un gangster au grand coeur qui tombe amoureux de la prostituée qu’il doit protéger.
Agatha (1979)
Un beau portrait de femme blessée par la tromperie de son mari. Belle réalisation et très belles interprétations de Vanessa Redgrave et Dustin Hoffman.





















