Films britanniques (tous genres et toutes époques confondus)
Tous les films chroniqués sur ce site (classés par ordre de publication de la chronique – de la plus récente à la plus ancienne)
Cold Light of Day (1989)
Une jeune réalisatrice de 21 ans signe un premier film sur le serial killer Des Nilsen quelques années après les faits. Une production sans budget mais audacieuse
Whore (1991)
Un an après la sortie de « Pretty Woman », Ken Russell déglamorise la prostitution avec le portrait glacial d’une prostituée ordinaire, superbement interprétée par Theresa Russell
Mr Topaze (1961)
La seule réalisation de Peter Sellers est un conte cruel tiré de la pièce de Marcel Pagnol où un professeur naïf finit par devenir le plus froid des escrocs
Perfect Sense (2011)
Une romance sur fond de pandémie mondiale où les gens perdent leurs sens l’un après l’autre. Au-delà de l’actualité inattendue du sujet dix ans après sa sortie, un film mémorable réalisé par David Mackenzie
Black Smoke Rising / L’amertume des cendres (2012)
Un road movie stylisé sur fond de deuil et de quête de rédemption. Une jolie ambiance bluesy desservie par quelques maladresses et un manque de moyens
The Debt Collector (1999)
Duel sans merci dans Édimbourg entre un criminel qui a payé sa dette à la société et un flic à la dérive qui lui refuse une seconde chance
Archipelago (2010)
Le deuxième film de Joanna Hogg laisse le spectateur deviner les histoires qui se cachent derrière ses personnages qui sont autant d’îles à la fois proches et si éloignées
Saint Maud (2019)
Une jeune infirmière veut sauver l’âme de sa patiente en fin de vie. Terrifiant et une superbe prestation de Morfydd Clark
When Eight Bells Toll / Commando pour un homme seul (1971)
Un film d’action qui vous permet de découvrir Anthony Hopkins en sous-James Bond vaut son pesant de cacahuètes. Et vous aurez droit en bonus à de très belles images de la côte écossaise
His House (2020)
Un drame humain fort sur la trajectoire d’un couple de réfugiés, sous la forme d’un film d’horreur. Un pari audacieux réussi
The Owners (2020)
Un film criminel qui vire vers l’horreur avec Sylvester McCoy et Rita Tushingham dans le rôle d’un couple inquiétant,
Unrelated (2007)
Une crise de la quarantaine sous le soleil toscan filmée avec sensibilité, des choix forts et d’excellents acteurs. Mais attention, il faut être patient !
Promising Young Woman (2020)
Un thriller glaçant sur le mode du revenge movie, qui joue avec le spectateur pour livrer un final sous forme de coup de poing dans l’estomac. Bien vu et bien fait sur un thème malheureusement d’actualité
The Chalk Garden / Mystère sur la falaise (1964)
Un mélodrame parfois desservi par quelques choix maladroits mais largement sauvé par son quatuor féminin fort divinement interprété par de grandes dames du cinéma britannique
A Boy Called Dad (2009)
Un film sur le manque de père qui veut trop en faire et tombe dans le misérabilisme avec un personnage central qui en devient irréaliste
Candyman (1992)
Un film d’horreur culte, l’un des premiers à mettre en image les légendes urbaines (celle-ci étant imaginée de toutes pièces par le liverpuldien Clive Barker)
Smashing Time (1967)
Une comédie colorée qui touche parfois juste par son regard satirique sur le Swinging London et nous propose de retrouver un bien joli duo : Rita Tushingham et Lynn Redgrave
The Horse’s Mouth (1958)
Une comédie très réussie et une reflexion sur l’art portée par Alec Guinness qui en signe le scénario et endosse le rôle principal
The Good Liar / L’art du mensonge (2019)
Un thriller ambitieux qui vire au grotesque. Mais quel duo à l’écran : Helen Mirren et Ian McKellen !
Night of the Big Heat / La nuit de la grande chaleur (1967)
Un petit film de SF horrifique qui lorgne du côté de « Quatermass » et marque la dernière collaboration du trio Fisher-Lee-Cushing



















