« Tyrannosaur » et « L’Irlandais » récompensés à Dinard
Le Festival du film britannique de Dinard s’est achevé hier. Cette année le Jury, présidé par Nathalie Baye, a récompensé essentiellement deux films « Tyrannosaur » et « L’Irlandais ». Pour rappel, on est quand même loin de la foire d’empoigne cannoise....
Le festival de Dinard 2011 ouvre ses portes
La 22e édition du festival de Dinard vient d’ouvrir ses portes aujourd’hui mercredi 5 octobre. C’est donc parti pour 4 jours consacré au cinéma britannique. Cette année, le festival rend hommage à l’acteur John Hurt (notamment via...
Red Ensign / Le pavillon rouge (1933)
« The Red Ensign » est un bon petit film de Powell alors au début de sa carrière. Le portrait des chantiers navals britanniques en période de crise est saisissant.
Vive le cinéma britannique !!
Bienvenue sur cinemaderien.fr, le premier site français entièrement consacré au cinéma british depuis ses origines et sous toutes ses formes. Au menu, vous retrouverez des chroniques de film, des portraits (acteurs, réalisateurs, scénaristes,…), des...
Quatermass 2 / La marque (1957)
« Quatermass 2 » va connaitre un joli succès, et grâce au triomphe du premier opus, aura l’honneur d’être la première production Hammer à être pré-vendue aux Etats Unis.
Boulting Brothers
Les frères Boulting (John et Roy) sont deux figures majeures du cinéma britannique d’après guerre, autant dans le film de genre (thriller, polar) que dans la comédie (leurs films vont lancer les carrières de Peter Sellers, Ian Carmichael ou encore Terry-Thomas).
Seven Days to Noon / Ultimatum (1950)
Un excellent thriller britannique des frères Boulting sur fond de menace de prolifération nucléaire.
The Phantom Light (1935)
Grâce à « The Phantom light » on peut voir les premiers pas d’un futur géant du cinéma britannique. Si vous ne demandez pas trop à ce petit film, vous pourriez même passer un moment agréable.
The L Shaped Room / La chambre indiscrète (1962)
« The L Shaped Room » est tout d’abord un superbe portrait de femme indépendante, magnifiquement campé par Leslie Caron, découverte dans « Un Américain à Paris ».

