Nigel Kneale
Nigel Kneale a apporté une touche rationnelle et adulte dans la science-fiction, le fantastique et l’horreur, qui a fait école en Grande Bretagne et a marqué des générations de scénaristes britanniques.
Nigel Kneale a apporté une touche rationnelle et adulte dans la science-fiction, le fantastique et l’horreur, qui a fait école en Grande Bretagne et a marqué des générations de scénaristes britanniques.
On ne peut pas dire qu’Eden Lake soit original (le pitch est plutôt niais), mais il va jusqu’au bout dans la violence, la cruauté et l’immoralité.
« The woman in black » est un téléfilm adapté d’un roman de Susan Hill, célèbre en Grande Bretagne. Mais il est surtout adapté par Nigel Kneale.
Avec « Orphans », mine de rien, Peter Mullan nous propose un film sensible et très intelligent sur la famille et sur la perte d’un proche.
« King and country » est un film à petit budget, sans concession, co-produit par Losey lui-même, qui se déroule intégralement dans les tranchées de la 1ère guerre mondiale.
« The Wicker Man » baigne dans une atmosphère malsaine, à la limite de l’horreur, mais contient aussi des morceaux chantés kitchissimes. Culte !
« History boys » est adapté d’une pièce d’Alan Bennett qui n’est pas loin d’être une légende vivante en Grande Bretagne et c’est peut être justement le problème.
Alan Bleasdale est un scénariste télé reconnu pour ses drames, souvent sur fond social et engagés politiquement (Boys from the black stuff, GBH).
Dennis Potter est probablement l’un des plus grands scénaristes anglais de la deuxième moitié du vingtième siècle. Et pourtant il n’a écrit quasiment que pour la télévision.