Films dramatiques britanniques
Went the Day Well? (1942)
Un film de propagande atypique où un village anglais suranné sombre dans la violence suite à l’invasion surprise d’un commando allemand. Sombre, ironique et violent.
The Reflecting Skin / L’enfant miroir (1990)
Un film sur le fil entre réalité et fantastique à la photographie très travaillée qui met en images des évènements cruels vus par un enfant de 8 ans.
Tomorrow Never Comes / Demain, la vie (1978)
L’avant-dernière réalisation de Peter Collinson pour le grand écran est un film policier tellement invraisemblable qu’il penche vers l’absurde. Etait-ce vraiment voulu ?
The Edge of the World (1937)
Premier chef d’oeuvre signé Michael Powell, un véritable tour de force tourné sur une île inhospitalière au large de l’Ecosse
Truly, Madly, Deeply (1990)
Une romance fantastique sublimée par des personnages mémorables et des acteurs hors du commun
Images (1972)
Un film d’horreur psychologique signé Robert Altman. Parfois trop hermétique mais une ambiance très particulière à découvrir.
Prostitute (1980)
Un portrait, sans glamour ni pathos, qui se veut réaliste de la prostitution à la fin des années 70. Mi-documentaire, mi-drame social, « Prostitute » offre un plaidoyer assez efficace pour la légalisation.
The Silent Playground (1963)
Des enfants sont empoisonnés par un mystérieux individu. La police mène une chasse à l’homme pour le retrouver. Un thriller intelligent injustement oublié.
The Wind of Change (1961)
Une série B intéressante sur la frustration de la jeunesse d’après guerre, la violence qui en découle et qui se retourne contre les minorités raciales.
Last Orders (2001)
Un drame sensible sur la mort et la vie qui passe, porté par des acteurs légendaires. Un film d’ensemble étonnamment réussi malgré un sujet qui aurait pu le faire sombrer dans le mélo le plus outrancier.
Hector (2015)
Un film social pas très réaliste mais porté par un Peter Mullan très à l’aise dans le rôle d’un SDF qui tente de se relever
Blood Cells (2014)
Un road movie intimiste quasi-experimental qui fouille au fond de l’humain à travers le drame ultime. Et pourtant l’espoir demeure.
Song of freedom (1936)
Un film en avance sur son temps grâce à une représentation raciale qui s’éloigne des stéréotypes. Avec un Paul Robeson magnifique !
Mr. Holmes (2015)
Un Holmes au bord de la sénilité qui retrouve son humanité enfouie. Une interprétation magistrale de Ian McKellen.
The Theory of Everything (2014)
Un mélodrame lourdingue qui s’appuie sur la seule prestation d’Eddie Redmayne pour faire passer la pilule.
Look Back in Anger / Les corps sauvages (1959)
Quand la jeunesse hurle son refus de la société mais aussi de l’existence. Un grand cri de douleur nihiliste.
The Seventh Veil / Le septième voile (1945)
Une romance cruelle portée par Anna Todd, éblouissante, et James Mason toujours à l’aise en salaud torturé.
Libel / La nuit est mon ennemie (1959)
Un thriller juridique non dénué de suspense mais plombé par un manque de réalisme et des acteurs qui sur-jouent.
Mumsy, Nanny, Sonny & Girly (1970)
Film d’horreur psychologique plutôt réussi avec de grands enfants en quête de nouveaux amis promis à un funeste destin !
A Night to Remember / Atlantique, latitude 41° (1958)
Film catastrophe très efficace et qui ne force pas le trait en s’appuyant sur des effets mélodramatiques trop faciles. Une très belle réussite du genre.





















