Loving memory (1970)
Bien loin de ses grosses productions hollywoodiennes, Tony Scott signait ici un premier film intimiste qui rappelle les oeuvres d’Harold Pinter et Samuel Beckett.
Bien loin de ses grosses productions hollywoodiennes, Tony Scott signait ici un premier film intimiste qui rappelle les oeuvres d’Harold Pinter et Samuel Beckett.
On ne peut pas dire qu’Eden Lake soit original (le pitch est plutôt niais), mais il va jusqu’au bout dans la violence, la cruauté et l’immoralité.
Avec « Orphans », mine de rien, Peter Mullan nous propose un film sensible et très intelligent sur la famille et sur la perte d’un proche.
« King and country » est un film à petit budget, sans concession, co-produit par Losey lui-même, qui se déroule intégralement dans les tranchées de la 1ère guerre mondiale.
« The Wicker Man » baigne dans une atmosphère malsaine, à la limite de l’horreur, mais contient aussi des morceaux chantés kitchissimes. Culte !
« History boys » est adapté d’une pièce d’Alan Bennett qui n’est pas loin d’être une légende vivante en Grande Bretagne et c’est peut être justement le problème.