Films britanniques (tous genres et toutes époques confondus)
Tous les films chroniqués sur ce site (classés par ordre de publication de la chronique – de la plus récente à la plus ancienne)
Freebird (2008)
Une virée sous champis au pays de Galles ! Une comédie de motards malheureusement pas aussi drôle qu’elle pense l’être. Morale de l’histoire ? Tourner un film ou se droguer, il faut choisir !
The Hooligan Wars (2014)
Un film de hooligans dans la moyenne (basse) du genre mais avec une histoire inspirée des « Ice-Cream Wars » qui ont secouées Glasgow dans les années 80
Cool It, Carol! (1970)
Un mélange étonnant mais convaincant de deux genres aux antipodes, le film de sexploitation et le drame social
Penny Gold (1973)
La ville royale de Winsdor, des collectionneurs de timbre et un crime ! Une entrée en matière appétissante qui aurait pu donner un très bon giallo à l’anglaise.
Kneecap (2024)
Un biopic romancé plein d’énergie et d’inventivité sur les (més)aventures d’un trio de Belfast qui rappe en Irlandais. De la bombe !
Conclave (2024)
Un miracle s’est produit ! Un thriller réussi sur l’élection d’un nouveau pape ! Alléluia ! Avec une belle et sainte brochette d’excellents acteurs
Mandrake (2022)
Un folk horror nord irlandais confus et sans grand mystère malgré une ambiance plutôt réussie
Laxdale Hall (1952)
Une merveilleuse comédie sur une petite communauté d’un village insulaire écossais qui doit faire face aux politiciens londoniens et aux braconniers de Glasgow
Crucible of Terror (1971)
Un film d’horreur très seventies pas spécialement original mais qui vaut le détour pour ses décors naturels (les Cornouailles anglaises) et son artiste malsain joué par Mike Raven
Neds (2010)
Peter Mullan revient à la réalisation pour la troisième fois avec un réalisme social brutal sur de jeunes Glaswégiens qui sombrent dans la violence. Un film puissant et poignant
Blitz (2024)
Un mélo parfois en manque de subtilité et une superbe reconstitution du Blitz, mythe national d’union, qui se fracasse ici sur les divisions raciales, thème majeur de Steve McQueen
Fifty Dead Men Walking / La guerre de l’ombre (2008)
Un thriller convaincant mais adapté (trop ?) librement des mémoires d’un jeune catholique de Belfast qui trahit sa communauté en travaillant pour les Anglais
The Three Musketeers / Les trois mousquetaires (1973)
Le roman de Dumas revu et corrigé par Richard Lester qui signe un chouette film d’aventures en costumes avec une bonne dose de burlesque et un casting cinq étoiles
Cross of Iron / Croix de fer (1977)
Un film de guerre cruel et spectaculaire signé Peckinpah où l’on suit un soldat allemand pour qui la guerre se résume à la survie de son bataillon.
Dead Man’s Money (2024)
Une tragicomédie noire à la Macbeth dans un village d’Irlande du Nord. Que demander de plus ?
On the Fiddle (1961)
Une comédie où deux troufions profitent de leurs différentes affectations pour faire du business. Un rôle comique inhabituel pour Sean Connery qui l’année suivante incarnera un certain 007
The Railway Children / Les enfants du chemin de fer (1970)
Un charmant film familial avec ce qu’il faut de comédie, de drame et d’émotion… et trois jeunes acteurs formidables
Baxter! (1973)
Le portrait d’un adolescent arrivé au point de rupture, petit bijou de sensibilité, avec un excellent casting, le jeune Scott Jacoby en tête
Where The Robots Grow (2024)
Selon ses concepteurs, il s’agit du premier film d’animation conçu avec l’aide de l’intelligence artificielle. Un sacré coup marketing et un exploit technique, sûr, mais que vaut-il vraiment ?
The Beast Within (2024)
Un drame horrifique autour du mythe du loup garou qui sert ici comme métaphore, pas toujours très subtile, de la violence familiale



















