Films britanniques (tous genres et toutes époques confondus)
Tous les films chroniqués sur ce site (classés par ordre de publication de la chronique – de la plus récente à la plus ancienne)
Slumber / Parasomnie (2017)
Un film d’horreur sur un démon qui habite les cauchemars. Pas follement original. Ni dans le concept, ni dans l’exécution.
Dreamers (2025)
Est-il possible de tomber amoureux dans un centre de détention, en attente d’une possible expulsion ? Entre romance et drame social, « Dreamers » a du mal à trouver sa voie
California Schemin (2025)
Quand deux rappeurs écossais se font passer pour des Californiens afin de percer. Un contre-pied à « Kneecap », pas aussi fou mais porté par deux acteurs principaux convaincants
Rye Lane (2023)
Une comédie romantique branchée qui ne bouleverse pas les règles du genre mais nous fait passer un chouette moment – si vous n’êtes pas allergiques à ses choix stylistiques
The Damned (2024)
Un film d’horreur dans un petit camp de pêcheurs de l’Islande du XIXe prisonnier entre de véritables murs de glace !
Brides (2025)
Un road movie poignant autour de l’amitié de deux adolescentes qui vont rejoindre ensemble l’Etat Islamique en 2012
Wild Country (2005)
Un film de loups-garous 100% écossais aux effets visuels réussis mais à la réalisation un peu pataude
My Father’s Shadow (2025)
Un beau film sur la transmission et la relation père-fils où la confusion familiale fait écho aux désordres sociaux et politiques d’une journée de 1993 à Lagos
The Thing with Feathers (2025)
Quand le deuil tourne au désespoir. Un film sombre, non dépourvu de lourdeur, mais sauvé par la prestation de Benedict Cumberbatch
Darklands (1996)
Quand le folk horror s’immisce dans une aciérie galloise ! Un scénario confus rattrapé de justesse par une ambiance glauque à souhait.
Lollipop (2024)
Un portrait viscéral d’une jeune mère tout juste sortie de prison. Misérabiliste ? Non. Daisy-May Hudson fait un pari gagnant sur la solidarité pour montrer que les histoires les plus dures peuvent se finir bien
Dragonfly (2025)
Entre réalisme social et thriller, une très belle réussite portée par une exécution qui frôle la perfection
Street of Shadows / Les femmes connaissent la musique (1953)
Un chouette film noir avec pour décor la vie nocturne du Soho des années 50 et qui donne à Victor Maddern l’un de ses rôles les plus mémorables
Marionette (2020)
Un thriller psychologique ambitieux qui aurait gagné à garder un peu plus de mystère. Le casting réussi et les paysages écossais nous aident à passer un bon moment
Escape Route / La route de la mort (1952)
Un petit thriller typique de la guerre froide mais qui nous donne l’occasion de voir le New Yorkais George Raft marcher parmi les ruines encore fumantes du Londres d’après-guerre
Cleaner (2025)
Un thriller d’action à l’écriture trop paresseuse (euphémisme). Dommage car Martin Campbell et Daisy Ridley se démènent dans ce clone de « Die Hard »
Tread Softly Stranger / Le coup de minuit (1958)
Un film noir classique mais bien fichu avec Diana Dors dans le rôle de la femme fatale dont deux frères tombent amoureux… pour le pire
The Last Journey (1935)
Un film à petit budget bien au-dessus des films similaires produits à la pelle durant les années 30 avec des scènes impressionnantes à bord d’un train qui file à toute allure vers la mort
Shirley Valentine (1989)
Un très joli portrait de femme où Pauline Collins interprète une ménagère quarantenaire qui à travers un voyage en Grèce apprend à aimer la vie et à s’aimer.
Tenet (2020)
Christopher Nolan signe un thriller qui joue avec la temporalité. Grosse production ambitieuse et alambiquée, « Tenet » peut laisser perplexe !



















