Films britanniques (tous genres et toutes époques confondus)
Tous les films chroniqués sur ce site (classés par ordre de publication de la chronique – de la plus récente à la plus ancienne)
The Plague of the Zombies / L’invasion des morts-vivants (1966)
« The plage of the zombies » est un bon film dans la tradition Hammer, interprété par des acteurs solides, bénéficiant de décors très travaillés et d’une réalisation plus qu’honorable, le tout permettant de créer une ambiance malsaine et tendue à souhait.
Dracula, Prince of Darkness (1966)
« Dracula Prince des Ténèbres » est le deuxième film Hammer avec Christopher Lee dans le rôle du compte. A la réalisation le grand Terence Fisher.
The Nanny / Confession à un cadavre (1965)
« The Nanny » est un drame terrifiant produit par la Hammer avec la grande Bette Davies qui incarne ici un monstre très humain.
The Witches / Pacte avec le diable (1966)
« The Witches » aurait dû être un bon film. Un scénario de Nigel Kneale produit par Hammer, ça a donné notamment la série « Quatermass »
Dead of night / Au coeur de la nuit (1945)
« Dead of night » (Au coeur de la nuit) est un film d’horreur à sketch de 1945 produit par les studios Ealing. Aussi brillant qu’atypique.
Four Lions / We are four lions (2010)
« We are four lions » est une comédie britannique sur le terrorisme réalisée par Christopher Morris en 2010.
Bedazzled / Fantasmes (1967)
Quand le réalisateur de « Chantons sous la pluie » rencontre des petits génies du mouvement satirique britannique des années 60, cela donne « Bedazzled ».
Here we go round the mulberry bush (1967)
Pour l’époque « Here we go round… » est un film osé, avec même une paire de seins (!), des dialogues crus, des sous-vêtements, une capote,…
Trainspotting (1996)
Un film coup de poing, un film rock’n’ roll (la bande son est culte), qui frise l’opportunisme et une certaine facilité, mais qui impose le style Danny Boyle.
Loving memory (1970)
Bien loin de ses grosses productions hollywoodiennes, Tony Scott signait ici un premier film intimiste qui rappelle les oeuvres d’Harold Pinter et Samuel Beckett.
Eden lake (2008)
On ne peut pas dire qu’Eden Lake soit original (le pitch est plutôt niais), mais il va jusqu’au bout dans la violence, la cruauté et l’immoralité.
Orphans (1998)
Avec « Orphans », mine de rien, Peter Mullan nous propose un film sensible et très intelligent sur la famille et sur la perte d’un proche.
King and country / Pour l’exemple (1964)
« King and country » est un film à petit budget, sans concession, co-produit par Losey lui-même, qui se déroule intégralement dans les tranchées de la 1ère guerre mondiale.
The Wicker man (1973)
« The Wicker Man » baigne dans une atmosphère malsaine, à la limite de l’horreur, mais contient aussi des morceaux chantés kitchissimes. Culte !
History boys / Wild generation (2006)
« History boys » est adapté d’une pièce d’Alan Bennett qui n’est pas loin d’être une légende vivante en Grande Bretagne et c’est peut être justement le problème.
Zulu / Zoulou (1964)
Zoulou a peu vieilli, porté par une réalisation remarquable (très belle chorégraphie des combats) et les interprétations de Stanley Baker et Michael Caine qui jouent ici à contre-emploi.
Doctor in the house / Toubib or not toubib (1954)
« Doctor in the house » est l’un des plus grands succès de l’après guerre en Grande Bretagne (17 millions de spectateurs) et a fait de Dirk Bogarde une star.
Murder ahoy / Passage à tabac (1964)
« Murder ahoy » est une charmante petite comédie policière totalement désuète menée tambour battant par Margaret Rutherford dans le rôle de Miss Marple
Pygmalion (1938)
« Pygmalion », qui bénéficie en outre d’une réalisation solide et dynamique, est une excellente comédie qui malgré ses 70 ans vous fera encore passer un bon moment.
A matter of life and death / Une question de vie ou de mort (1946)
« A matter of life and death » de Powell et Pressburger a été élu en 2004 le second meilleur film britannique de tous les temps derrière « Get Carter ».



















